Maladies infectieuses : la géographie des risques évolue

baseUrbain 3 [Récupéré]

Les maladies infectieuses et parasitaires sont provoquées par la transmission d’un agent pathogène (virus, bactérie, ou parasite). Cette transmission peut se faire par voie respiratoire par contamination de l’eau, des sols ou de la nourriture mais aussi par un animal réservoir ou par piqûre d’un vecteur (moustique puce tique). Si chacun peut être exposée certains groupes d’individus connaissent un risque plus élevé. Il faut savoir que ces maladies infectieuses tuent 17 millions de personnes chaque année dans le monde, leur émergence sont une préoccupation constante dans les pays qui en voie de développement comme dans les pays développés. Les conditions météorologiques jouent un rôle important dans l’évolution des systèmes infectieux. En effet, température, humidité, UV et vent, modulent le cycle de vie des agents pathogènes, des vecteurs des animaux qui hébergent et transmettent les agents pathogènes. Ces paramètres conditionnent la survie, la reproduction, la prolifération de tous les acteurs des infections créant des conditions favorables ou défavorables pour l’expansion des pathologies infectieuses. Le changement climatique est suspecté de jouer un rôle important dans les zones de répartition de ces agents infectieux et de leurs hôtes à l’échelle des continents, des pays, des régions, en altitude et en latitude. L’élévation des températures et un risque d’extension de certains agents tropicaux vers l’hémisphère nord. Mais des températures élevées peuvent aussi nuire au cycle de transmission d’un agent pathogène (paludisme dans certaines zones africaines). Les événements climatiques extrêmes tels que les inondations impact est sur la transmission du choléra, de la dengue, ou encore du virus du Nil occidental. Le changement du climat n’est pas seul en cause : l’intensification des transports des mouvements planétaires des populations, des biens et des animaux, de l’urbanisation, de la déforestation, la dégradation des milieux  biologiques et la perte de leur diversité sont aussi fortement impliqués. Par ailleurs virus et bactéries connaissent une évolution génétique rapide comme le montre la résistance aux antibiotiques ou l’échec de certains vaccins. Limiter la propagation des maladies infectieuses nécessite des systèmes de soins et de surveillance adaptés. Donner de meilleures capacités adaptatives face aux menaces environnementales et sanitaires, c’est la bonne réponse  qu’il faut donner au changement climatique afin d’améliorer la santé des populations.

Client final : INSERM
Agence : MOKA/lestudiodidapix/Aznoune
Support : Print &Web

Dossier climat et santé INSERM

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s